Cyberia

Les héros du jour – l'Australian Centre for Visual Technologies

J’ai déjà vu ça dans running man
L’australian Center for Visual technologies est hébergé dans le cadre de l’université d’Adelaïde. Ces petits malins ont sorti une technologie de compositing 3D à partir d’échantillons video. En gros, ils sont capables de créer des objets 3D à partir de video. Vous voyez pas l’intérêt ?

Alors jetez un oeil aux videos ci-dessous. Ceux qui ont déjà vu Running Man (le film de 1987 adapté du Roman de Stephen King) se souviendront peut être du passage où le héros est dupliqué en 3D à partir d’échantillon video pour modifier le contenu de ce qui est diffusé à la télévision en direct.

Ben pareil.

Video 1
Video 2

Le site du projet, si vous avez quelques dollars à investir …

https://i1.wp.com/brunosilva.net/bs-images/videotrace.jpg?w=696

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Cinema

into the wild (2008)

Retour aux sources
J’ai été littéralement soufflé / aspiré par ce film. Ce film raconte l’histoire d’une errance initiatique, d’un vrai parcours romantique, au sens propre du terme. Into the wild est un hymne à la nature sauvage et un hymne à la nature humaine. En deux mots : Alexander est un jeune homme brillant qui se met en rupture avec sa famille et sa société. A la recherche de lui même et d’une verité qu’il ne trouve qu’au milieu de la nature, il erre aux Etats Unis avant de terminer en Alaska où il va passer 6 mois au milieu de la nature sauvage, loin de tout et de tous.

Ce film ne tombe pas dans les travers d’une admiration béate et naïve de la nature contre la société humaine. La nature est simplement le lieu d’une méditation sur soi, celui qui permet de trouver le ton juste de son existence.

A la recherche de Pan et épiphanie
Ce film frappe par sa beauté, le soin apporté à la photographie – il dure près de 3h, mais jene l’ai su qu’en sortant de la salle en regardant l’heure. Il laisse un sentiment d’intense moment de beauté et de justesse. J’ai trouvé le héros un peu extremiste dans sa démarche, mais primitivement authentique et essentiel

“Chemins qui ne mènent nulle part”

Ce titre du livre d’Heidegger illustre parfaitement la visée existentialiste du film (il faut bien que mes études me servent à quelques chose – au moins à faire une ou deux références obscures). Ce dernier parle de l’errance et de littérature, et à ce titre, mérite le détour. Il parle du vagabondage, mais aussi de la marginalité dans un monde de conformisme. Et là aussi, ce film éveille.

Donc pour résumer, un film qui parle de littérature, de quête de soi, de nature, et le tout avec des images époustouflantes (et d’excellents acteurs).
J’ai trouvé là un nouveau Road Movie dans la lignée de Carnets de Voyages, qui m’avait fait un peu le même effet. Dans ma liste d’achat de DVD.

Bonus
Le site web
La bande originale sur deezer, for your ears only. Composée par Eddi Vedder (si, si le chanteur de Pearl Jam) – elle vaut sacrément le détour, et tourne en boucle sur mon baladeur depuis une semaine. Merci qui ?

https://i2.wp.com/www.thelastminuteblog.com/wp-content/uploads/2007/10/into-the-wild.jpg?w=696

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Cyberia

Johnny Chung Lee, le héros du jour

https://i2.wp.com/www.beritateknologi.com/wp-content/uploads/2009/06/090612-johnnychunglee-01.jpg?resize=513%2C287

Il a une bonne bouille sympathique et des idées géniales pour pas cher. Et vous ne le connaissez même pas en plus. Johnny, il est étudiant un peu geek, et il a une wii. Il adore sa wii, surtout la wiimote. Et il sait s’amuser avec.

Allez donc faire un tour sur les videos pour voir que le bonhomme, il sait réfléchir pour pas cher sur les questions d’interfaces homme-machine (en plus il en a plein des idées).
http://www.cs.cmu.edu/~johnny/projects/wii/

Bonus : je veux un jeu qui gère ça pour la prochaine version :
http://www.youtube.com/watch?v=Jd3-eiid-Uw

Et en plus, il est sympa, il explique tout dans les détails.

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Message de service

happy new what ?

J’arrive déjà un peu tard pour présenter mes voeux, sans doute. Mais bon … je ne vois pas de raison de me priver. Alors pour cette année, je vais souhaiter que
1/ je parvienne à refaire la plateforme (habillage, motorisation)
2/ on arrive à trouver un hébergeur qui tienne la route
3/ on arrive à se convaincre de poster avec constance et pertinence.

J’adore les résolutions … on ne les tiens jamais :)

scrabble language light
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Chronophagia

Bill Gates, le héros du jour

Après avoir été l’un des hommes les plus haïs de la planète Bill Gates va passer au rang de super-héros avec cette video d’adieu. Le tout, c’est de savoir finir avec élégance. Au passage, on notera que son carnet d’adresse est plutôt sympa, et qu’il est balèze à Guitar Hero.
Bon, d’accord, il a les moyens aussi.
http://www.microsoft.com/ces/
http://gizmodo.com/341472/this-video-makes-bill-gates-look-cooler-than-steve-jobs

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Chronophagia

Docteur Bauer a encore frappé

jack-bauer

Et Mozinor est toujours aussi bon
Ce qui est cool sur la période de Noël, c’est que enfin, j’ai un peu de temps pour moi pour glander sur internet. La dernière obsession de Mozinor se fait sur 24, passé à la moulinette sauce urgence.
Alors avant que Canal+ s’en saisisse pour dire que c’est génial, précipitez vous sur les épisodes en ligne.

1/ Tout d’abord, le trailer pour vous mettre dans l’ambiance
2/ Ensuite, une intervention pour un cas de dédoublement de la personnalité

Et tant que vous y êtes, revisionnez du Mozinor, c’est bon pour la santé.

PS : illustration – figurine officielle 24. La classe.

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Music

This is gonna be legendary*

La tête comme une radio
Remerciement à Julie pour son astuce pour avoir les billets avec un peu d’avance. Espérons qu’on les recevra à temps :) D’ici là, il faudra quand même que je me décide à l’écouter, cet album … Je pense que je commence à être mûr pour écouter leur dernier album. Par ailleurs, je vous renvoi à la précédente critique de Seb sur le sujet.
Rendez vous en juin pour un commentaire du concert de Radiohead.
Tiens, il n’en reste déjà plus …
http://tickets.waste.uk.com/Store/DisplayItems.html

*enfin, du moins, c’est ce que l’on peut raisonnablement espérer.

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Music

Harnoncourt – Bach – Pleyel – 18 décembre 2007

Célèste
Je ne vais pas trop disserter sur le sujet, mais il fallait tout de même le dire. C’était probablement l’un des meilleurs concert de mon existence – plus qu’un concert, une expérience de la maitrise parfaite de la musique à tous les niveaux.

Harnoncourt, c’est un Everest jamais franchi jusqu’alors. Il y a 7 ans, tout Nantes fêtait Bach pendant ses folles journées. Et qui d’autre que le maître de l’interprétation du baroque allemand pour rayonner ces jours là – et j’avais raté ça.

J’ai donc rattrapé le temps perdu à Pleyel. Certes, il doit manquer l’esprit et l’ambiance d’un concert dans une église, mais l’acoustique compensera ce vide, tandis que la disposition de la salle me permettra d’être situé juste derrière le choeur, au premier rang. A la hauteur des choristes, perdu au milieu d’eux, le chef de coeur en face de moi, plus tout à fait spectateur. Et j’ai pu observer en détail la direction d’Harnoncourt.

Le baroque est une musique d’excès, de surenchère, et d’une incroyable rigueur. La diriger sans tomber dans le grotesque, ni dans le formalisme froid, demande de l’expérience et une compréhension profonde de la musique et de la période. Et a Pleyel ce soir là, c’était célèste.

Tellement logique, simple, parfait, immédiatement parfait.

Certains associeront à la précision dans la direction une sorte de routine et un manque de ferveur dans l’interprétation. Pour ma part, je reprocherai surtout l’entrée en matière trop sûre d’Harnoncourt, ovationné par la salle avant même d’avoir mis le pied sur la scène. Ils sont agaçants, les génies.

http://www.sallepleyel.fr/francais/programme/detail_representation.asp?id_rep=15513
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikolaus_Harnoncourt

Prochain Everest : Herreweghe.

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Cyberia

Suck my geek

Ingrid, est-ce que tu buzz ?
Je l’ai enfin vu ! Souvenez-vous, je vous en avais parlé il y a quelques mois déjà, et je … quoi, qu’est qu’il y a ? On me souffle dans l’oreillette que je n’en ai pas parlé sur ce blog … Ah, ça me fout en l’air mon intro, ça.
Soyez sympa, faites comme si je vous avais parlé de ce documentaire au moment où fuitaient les premiers extraits sur le web, se répendant comme une trainée de buzz. Car buzz il y a bien eu, en long, en large et en travers. Suck my geek est un documentaire sur les Geek filmé par des français auprès des Geeks Français. A l’époque, le projet semblait bien ambitieux, et à la hauteur des exigences du public. Le documentaire a été diffusé sur canal au cours d’une soirée dédié aux Geeks (quand même).
Et je l’ai enfin vu, avec 2 semaines de retard, comme il se doit (et sur internet, comme il se doit aussi).

Ce que j’en pense ? De bonnes intentions, pour un sujet beaucoup trop rapidement survolé. Comment ça je suis sévère ? Non, je suis geek, alors forcément, je suis exigeant …
Oui, forcément, à faire un film sur les geeks, il faut s’attendre à quelques remarques d’obsessionnels …

Par rapport aux trailers, quelques déceptions (comment résister à un trailer qui reprend une musique figurant à la BO de The Life Aquatic of Steve Zissou, et qui promet des répliques aussi cultes que “on peut très bien rester féminine tout en poutrant du zombie sur wow”).

Cependant, on notera sur le site quelques morceaux de bravours qui rattraperont mes quelques critiques

pour ceux qui l’ont raté sur Canal +, Suck My Geek ! est trouvable par des moyens dits illégaux. On vous guidera pas mais Google le fera.

Pour tout ceux que la courte durée de Suck My Geek ! a pu légèrement frustrer, une version longue devrait voir le jour avant la fin de l’année, et être diffusée sur Ciné Cinéma.

Source : http://suckmygeek.com/A_venir.html

Finalement, ce sont des vrais :)

PS : oui, mon jeu de mot pour le sous titre est désastreux. Mais en même temps, celui du documentaire est pas mal gratiné non plus …

http://www.suckmygeek.com/
Le trailer
Et pour le voir, quelques requêtes finement formulées sur Google devraient faire l’affaire.

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Music

Sigur Ros – Hvarf/Heim

Nostalgie d’Islande
Attention, ceci n’est pas un album, ceci est la bande son d’un documentaire. Ça peut sembler ennuyeux, voir narcissique, mais compte tenu du projet, ça a le mérite d’être intéressant. L’été dernier, lassé de leur vie de stars internationales, nos islandais planants décident de rentrer chez eux et de se faire plaisir en faisant une série de concerts improvisés et impromptus. Du coup, tout ça devient un documentaire : Heima.
Je ne vais pas parler du film, je n’en ai vu que la bande annonce.
Mais la bande annonce m’a tellement bouleversé que c’est sur la liste du père Noël de cette année. Allez voir pour comprendre. Les images sont magnifiques : je ne peux que vous encourager si votre connexion vous le permet à voir le trailer avec une bonne définition (et d’ailleurs, si votre connexion vous le permet aussi, allez faire un tour sur le photoblog, tout simplement exceptionnel)
Je n’ai pas pu attendre pour le CD, que je vais vous recommander dès à présent – Hvarf-heim.

Arrêtez vous deux secondes si vous ne connaissez pas Sigur Ros : de la musique extraordinairement reposante, planante et mystérieuse, mélangeant de fabuleux arrangements pour cordes avec des mélodies aériennes, le tout chanté en islandais (donc on comprend rien, mais on fait comme si).

Et ce dernier album avec ses versions acoustiques est juste une forme de quintessence de ce qu’a fait de mieux Sigur Ros. Une forme de best of qui ne donne qu’une chose : se plonger dans les images qu’on s’invente en écoutant la musique.

Un projet autant (photo)graphique que musical et identitaire, donc.

Les cadeaux bonus du jour

Note personnelle – une forme de continuation de mon cycle sur la musique nordique ?

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